Merci


Merci, the brainchild of marie-france cohen and her husband bernard have opened up a new shop in the marais that looks so amazing!! it’s a little bit shop, a little library and a little part cafe. the amazing part of merci is that all profits go to children’s charities in madagascar and india!!


merci qui, merci quoi?
“j’ai ce que j’ai donné” Jean Giono
Merci...
c'est une idée en réponse à une question : Comment donner ? Comment être solidaire ? Comment générer des fonds d’une façon pérenne sans faire appel aux dons ou à la charité ?
c'est l'idée que l’on peut donner son savoir-faire, son temps, son talent, son énergie... en créant du succès. C’est ce qu’ont fait les fondateurs, Marie-France et Bernard Cohen, après la vente de Bonpoint, en imaginant un lieu d'exception géré comme une affaire commerciale classiqueet performante et non pas comme un charity store.
C’est ce que font certains créateurs en réalisant un modèle spécial pour Merci et en acceptant d’abandonner leur marge. Ces produits sont identifiés par la petite médaille or.
C’est ce que font les fondateurs en étant totalement bénévoles et en reversant les profits de cette entreprise à un fonds de dotationqu’ils ont créé pour venir en aide aux enfants pauvres parmi les plus pauvres, notamment à Madagascar.
C’est ce que font les fournisseurs de Merci en participant, s’ils le souhaitent, au fonds de dotation.


+ sur ...

connaissez-vous les charity shops ?
Outre-Manche, il existe plus de 6 500 de ces magasins caritatifs. On y déniche des tenues de mode à des tarifs d'occasion. De quoi être dans le vent tout en faisant une bonne action
Vous imaginez Victoria Beckham acheter une robe d'occasion? Eh bien si, elle l'a fait. Une robe cocktail noire et blanche, dans une charity shop de Notting Hill, à Londres, en novembre dernier. Pas parce qu'elle est fauchée, mais parce qu'elle a du cœur et l'?il pour les belles fringues. C'est aussi ce que font toutes les accros de shopping, stylistes et étudiantes en mode anglaises. Les 6 500 charity shops du Royaume-Uni font partie du paysage, comme les bus à deux étages et les cabines téléphoniques rouges. Ces boutiques, adossées à des associations caritatives (la Croix-Rouge, les organismes de recherche contre le cancer, Oxfam, etc.), vendent, à des prix dérisoires, ce que les voisins jettent: des vêtements, souvent râpés, parfois trop petits, ou simplement jamais portés, des livres, des disques, des jouets et même des robes de mariée... Cela soulage à la fois les armoires et les consciences. «Donnez-nous une chemise, nous la vendrons 5,99 livres, et cela paiera un puits au Mozambique», proclame un slogan d'Oxfam, la principale ONG britannique, avec 750 boutiques de charité. Celui qui ouvrit la toute première en 1953, Joe Mitty, avait pour mot d'ordre: «Donnez n'importe quoi, nous pouvons tout vendre.» Il avait même réussi à monnayer un âne 12 livres et 10 shillings! La générosité à l'anglaise est pragmatique: plutôt que d'inonder le monde de tweed et de jacquard déclassés, les dons sont vendus et les sommes ainsi recueillies - plus de 150 millions d'euros par an - financent les diverses bonnes causes, campagnes de vaccination, développement durable, recherche médicale… Lire l'article sur http://www.lexpress.fr/styles/mode-beaute/mode/connaissez-vous-les-charity-shops_477074.html

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