les têtes chercheuses


Derrière cette amusante enseigne, se cache un concept global de luxe dans l'univers du mariage: écoute, disponibilité et simplicité. Parce qu'on aime infiniment être au mieux de nous-même et au plus près de nos envies, les Têtes chercheuses déploient des trésors d'ingéniosité, partagent avec vous trouvailles, astuces, talents et compose une équipe spécialement dédée à votre mariage : styliste, traiteur, sommelier, décorateur, fleuriste, graphiste, coiffeur, ...etc

"A la manière de la Madeleine de Proust, vous faire goûter les meilleurs produits, toucher les plus beaux tissus, vous présenter les meilleurs artisans, étonner vos invités et leur faire partager votre bonheur, voila ce qui nous anime au quotidien !" souligne Caroline Le Moigne, fondatrice de l'agence. Champêtre, blanc gustavien, écolo, bohème chic, châtelain, hivernal, poétique, acidulée... les têtes chercheuses organisent donc avec enthousiasme et discrétion le mariage de charme qui cultive la différence de chaque couple.

30 place Saint Georges
75009 Paris
01 43 87 90 15

le Sherpa


Très prisé des étudiants par ses prix, le Sherpa devient un lieux de ralliement dès que l'on sent un petit creux: l'ambiance est bon enfant, le choix de thés large et la convivialité domine. Entre crêpes salées et sucrées, on se laisse vite tenter.

46 rue du Taur
31000 Toulouse
05 61 23 89 29

{beloved} style me pretty



Abby of Style Me Pretty is one of those designers-at-heart who gleans inspiration from everything around her. Abby started in the wedding industry when she launched her line of engraved wedding invitations called Abby Jean. She says, "Although I did find success with my company, more importantly, I fell in love with weddings over and over again," and even after selling her company last year, she wanted to stay immersed in the wedding industry. And so she launched her blog, Style Me Pretty, and fashioned her very own dream job. She's got a talent for pulling together elements in "Inspiration Boards" and making everything convey a complete, compelling look. Whether you have buckets of cash to throw around or are working on a teeny tiny budget, the most beautiful and memorable weddings are those that are truly inspired. Those infused with handmade touches, with lovely but oh-so-imperfect details, with chic and yet approachable décor. And yes, as cliché as it might sound, wedding inspiration is all around you. From that beat up Victorian sofa in your grandmother’s house to that gleaming new diamond gracing your left hand. Inspiration is in the crown molding of your new home, the great clutch that you found right here on Etsy, the perfect letterpressed invitation. Inspiration is found in what you love. What you crave. What you consider beautiful. With that said, when it comes to your wedding, it is often incredibly difficult to hone your many loves — your many inspirations — into one cohesive look. The most thoughtful wedding style always begins simply…with an inspired vision. It’s by building upon that vision, through color, textures and perfect details that you can really give life to your inspiration and create a style that you will always love.
[Source ici]

Elizabeth Messina


kiss the groom celebrates life, love and kisses…. through photographs and personal insights…. honoring weddings, family and other love stories… this site was created with love by photographer Elizabeth Messina…. elizabeth is at heart an artist & a true romantic… she is a happily married mother of three & loves bringing a little more beauty & sweetness into the world…. whether you are newly engaged, married for years or simply in love with life….. for anyone who’s ever been in love…. welcome…. may your days be full of love & laughter and lots of kisses…..

do you Etsy?


The world's most vibrant handmade marketplace...
Voilà une bien jolie trouvaille. Etsy est un site qui propose aux créateurs et aux particuliers de vendre leurs objets, un peu comme ebay mais sans enchères. On y trouve des merveilles autant en vintage qu’en fait main. Des vêtements pas cher, des accessoires originaux à des prix défiant toute concurrence, avec un dollar bas, faites vos calculs en euros, le prix de revient (même avec les frais de port) est super intéressant. Il y a beaucoup de choix et on peut y passer des heures.

Mon conseil : utilisez l’outil de recherche et tapez en anglais ce qui vous intéresse. Attention il faut sélectionner au choix “vintage” pour de l’ancien, “supplies” pour de l’occasion ou “handmade” pour les créations.

Gros avantage : vous pouvez payer avec paypal ce qui rend la transaction sûre et vous évite les mauvaises surprises. Idéal pour dépenser vos gains ebay par exemple !

le Dar Diaf, la "maison des invités"


Le Dar Diaf, un endroit à part, à la fois salon de thé et restaurant, caché dans la petite rue Maletache. À découvrir sans modération. Voici treize ans que Sid Ahmed régale ses convives de sa cuisine fraîche et de ses pâtisseries orientales. Il a commencé par ouvrir un simple salon de thé, où l’on s’arrêtait pour déguster un des gâteaux faits maison avec la douceur d’un thé à la menthe. Dans la langueur de l’après-midi, les lumières tamisées et le fer forgé invitent vraiment à la détente.

Petit à petit, le chef s’est mis à faire la cuisine et aujourd’hui, tous les midis, il sert une cuisine créative, d’inspiration méditerranéenne. Sid Ahmed est devenu maître dans l’art d’accorder les produits frais qu’il va chercher au marché tous les matins avec les nombreuses herbes et épices dont il aime à se servir. Le soir, il ne travaille que sur réservation.

Ces derniers temps le maître des lieux s’est encore diversifié en créant ses propres confitures que l’on peut acheter sur place : abricot aux graines de nigel, figue au zestes de citron, mangue à l’anis étoilé… Il vend même des tabliers de sa création ! Sid Ahmed a réussi à faire du Dar Diaf un endroit atypique qui attire tout au long de la journée nombre d’habitués et de nouveaux venus, toujours agréablement surpris.
[Source La dépêche du Midi]


infos pratiques ...
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 19h.
Salon de thé à partir de 14h.

10 rue Maletache
31000 Toulouse
05 61 53 57 69

el Caminito, empanadas argentinas


Et si vous mangiez argentin pour changer ? Nous vous donnons l’adresse : 3 rue des Gestes, juste derrière le Capitole. Un petit détour avant de rentrer et c’est le succès assuré. Un petit coin d’Argentine vous attend pour vous permettre de goûter à la cuisine du pays, dont les fameux empenadas, chaussons farcis à la viande de bœuf, au poulet, au thon, au maïs, aux épinards, au fromage… hum ! Vous pourrez accompagner cette spécialité d’une salade, vous offrir un dessert, argentin aussi comme le typique Alfajor – gâteau à la maïzena et à la confiture de lait – ou le non moins gourmand dessert à la banane, Dulce de Leche et chantilly. Profitez de l’occasion pour tester une bière, la « Quilmes » idéalement, ou un vin de pays tel le « Tangero ». Pour petit creux ou grande faim, le Caminito se fera un plaisir de partager le goût des autres. Bon appétit ! A savoir, la dégustation sur place est possible dans cet endroit très convivial. [Source Petit Futé]

infos pratiques ...
Ouvert du lundi au samedi de 12h à 15h et de 19h à 23h30.
A emporter : 2,70 € l'empenada. 31 € les 12.
3 rue des Gestes
31000 Toulouse
05 61 23 51 74
06 84 57 53 60

Tanja Lippert


100% film photograper, Tanja Lippert combines art, emotion and creativity to create one of a kind images that evoke feeling and inspiration. Her background in fashion and flair for making people feel comfortable and beautiful in front of the camera have resulted in helping her achieve wedding images that are truly one of a kind art. Tanja’s images have appeared in wedding magazines and publications throughout the world. She brings a sense of style and grace to her work and her creative energy seems to burst at the seams. She feels very blessed to be able to work every day as an artist and truly pours her heart and soul into her work. Aside from being an artist, she is a wife, a mother, a daughter, a sister, a friend and a hopeless romantic at heart!

Richard Israel


Q. Richard, Where are you from and where is your studio based, what do you shoot?

A. I’m from London, England and have been living in Charlotte, NC for 20 years, working mainly in the southeast and lots in Charleston, SC. I have a studio in my home. I shoot wedding, portraits and some commercial work. I’ve also started an Etsy.com store for my art photography. I shot fashion and beauty for a good part of my career. I love movement, mood and texture.

Q. What is your main equipment set up? What are your favorite films?

A. I shoot Nikon F100’s with the 85 1.4 and 35 2.0 lenses, for medium format I use a Mamiya 645 AFD, with 80mm 1.9, and 150mm lens and a Rolleiflex. I love to experiment with lots of different films but my mainstays are, Fujicolor 400H, Fujicolor 800Z. For black and white, Kodak 400CNBW, Tri-X, and Ilford Delta 3200.

Q. Tell us what made you decide to switch back to film from digital, what motivated you to make the switch back?

A. I was browsing through some of my old darkroom fiber based prints and saw the light. The depth, tonality, texture and the pure organic rawness of film is what initially turned me on in my photography and in my opinion can never be replicated by digital imaging ever. I have always been totally passionate about my work, but now it’s off the chart.

Q. How did making the choice to switch back to film change your workflow? How did it change your lifestyle?


A. My workflow has been reduced to approximately 1 ½ hours for weddings and 30 minutes for portraits. I’ve got my life back. I spend more time with my family and spend time growing my business instead of spending 80% of my life in front of the computer.


Q. What advice would you give to digital photographers who are thinking of trying or switching to film?

A. Take it slow, test shoot, get comfortable with shooting without chimping, take time to discover the different characteristics of the many different films available. At each wedding shoot a couple of rolls and build up to shooting more as your comfort level grows. Check out keh.com for amazing deals on Canon and Nikon 35mm cameras as well as killer medium format gear.


+ sur ...

flor ink by AnnflOr SanGan


Très jeune, AnnflOr SanGan découvre la mode dans les gardes robes de sa mère et de sa grand mère, et compulse déjà les magazines de mode. Elle sera styliste. En 1998, diplômée de la Chambre Syndicale de le Couture Parisienne, elle fait son apprentissage chez Courrèges et Chanel, avant d'intégrer la maison Dior et l'équipe de John Galliano. Pendant 3 ans, elle est en charge des recherches d'inspiration pour John. En 2003, Azzedine Alaïa la recrute en tant que 1ère assistante. Elle se passionne pour le cuir et l'accessoire. En 2006, elle lance avec enthousiasme sa propre collection de prêt-à-porter AnnflOr SanGan, tout en continuant à collaborer ponctuellement avec le monde de la Haute Couture. En 2007, AnnflOr rencontre un fort succès avec ses accessoires et sa marque ne cesse d'évoluer. Addict de la mode, AnnflOr nous entraîne dans son univers urbain avec une pointe d'exubérance, un zeste d'insolite et une grande louche d'élégance. Sa marque est aujourd'hui distribuée dans une soixantaine de multi-marques, de Paris à Tokyo en passant par Dubaï et Londres. Les enseignes Franck et Fils à Paris et Shisheido à Tokyo ont déjà craqué pour cette créatrice "hit setter". Situé sur la prestigieuse île Saint Louis, le show room d'AnnflOr compte parmi ses habitués Michel Klein, Loulou de le Falaise et Brigitte Fontaine. Ces cabas et autres pochettes, réalisés à la main sont pour certains proposés en séries limitées.

ô Toulouse


En traversant à nouveau la Garonne sur le pont des Catalans, vous trouverez le charmant quartier des Amidonniers, situé au nord-ouest de la ville entre la Garonne et l'agréable canal de Brienne.

Le quartier des Amidonniers fut longtemps un lieu de passage pour les paysans de Toulouse. Au Moyen-Age, l’industrie minotière occupe une place prépondérante, les moulins du Château et du Bazacle sont considérés comme le plus grand complexe minotier d’Europe (41 meules au Bazacle en 1863 et une soixantaine d'ânes pour les livraisons).

La construction du canal du Midi, commencée en 1667 et livrée à la navigation en 1681, favorise le développement de l’activité commerciale et industrielle de cette partie de la ville. La création d’un port sur la Garonne, puis la création du Canalet ou le canal de Brienne pour permettre une liaison entre le canal du midi et la Garonne, en amont du Bazacle, facilitent la circulation des bateaux et entraîne l’aménagement de deux ports de Saint-Pierre et de la Daurade sur la Garonne. La construction du pont Saint-Pierre et des pont Jumeaux se situe à la jonction des deux canaux. Au XVIIIe siècle, les Etats du Languedoc et les capitouls ont la volonté de dresser un complexe industriel important de fabrication d'amidon. On crée une rue pour leur service, le premier à s'établir fut le sieur Lagarde. L'espace compris entre la rue des Amidonniers et l'allée de Brienne fut habité par une population ouvrière. Au début, on appela ce quartier, sillonné de rues mal alignées, le quartier del chagrin. En effet, beaucoup d'acquéreurs de petites parcelles n'avaient pu les payer qu'avec difficulté, sous la menace d'être expropriés. Plusieurs centaines d'ouvrières, généralement pauvres, habitaient là, et l'on disait:

Lasfillos des Amidouniès
An pas dé souliès as pès
Lé dimentché ban dansa
Lé dilus an pas de pa.
Les filles des Amidonniers
n'ont pas de souliers aux pieds
Le dimanche elles vont danser
le lundi elles n'ont pas de pain

Cette industrialisation est relayée au milieu du XIXe siècle par plusieurs édifices militaires et industriels dans le quartier : la manufacture du tabac, l’usine à gaz, la central hydro-électrique, les anciennes casernes de Compans Caffarelli, le quartier de l’artillerie, donnent une nouvelle vocation militaire au faubourg. En 1872 on recense jusqu'à 28 usines dans le ramier du Bazacle et le long du Canalet.

Suite au rétablissement par Napoléon 1er du monopole de l'Etat sur l'achat des feuilles, la culture, la fabrication et la vente des tabacs, l'administration des Tabacs acquière en 1810 une ancienne filature située non loin de l'écluse Saint Pierre pour la transformer en Manufacture des Tabacs. Cette usine aura un rôle prépondérant dans le paysage industriel de la ville et ce jusqu'à l'arrivée de l'industrie aéronautique. La manufacture produisit tous types de tabacs jusqu'en 1973 et conserva une activité administrative jusqu'en 1987. Sauvée de la démolition, elle a été rénovée et est occupée depuis 1996 par l'Université des Sciences.

ô Toulouse

Traverser le Pont-Neuf pour découvrir une autre facette de Toulouse. Habitée autrefois par les pêcheurs et les mariniers, cette rive ouest de la Garonne a gardé son côté populaire, même si sa proximité avec le centre-ville la rend aujourd'hui plus recherchée. C'est là que furent construits les hôpitaux de la ville - on pensait qu'il suffisait de les installer de l'autre côté du fleuve pour que les maladies ne le traversent pas! - et les abattoirs transformés aujourd'hui en centre d'Art moderne et contemporain.

En face, un restaurant authentique de l'époque des abattoirs propose les meilleures viandes de Toulouse (Chez Carmen, 97, allée Charles-de-Fitte). Autre point phare de ce quartier, l'ancien château d'eau (1, place Laganne) devenu, sous la houlette du photographe Jean Dieuzaide, un lieu d'exposition de photos unique en France.

ô Toulouse


Impossible de visiter Toulouse sans aller flâner sur les bords du fleuve. On s'y promène sous les platanes en longeant l'École des beaux-arts, avant de prendre un verre au Café des Artistes sur la très jolie place de la Daurade (n° 13) ou de déjeuner au Restaurant des Beaux-Arts (1, quai de la Daurade) dont le décor Art nouveau n'a pas pris une ride. L'hôtel éponyme et voisin est d'ailleurs une de nos adresses préférées (1, place du Pont-Neuf).
En quittant le quai Lombard, avec ses façades originales et ses galeries en bois construites à la fin du XVIIIe siècle, on ira rendre un dernier hommage aux pasteliers en allant admirer l'Hôtel de Bernuy (48, rue Gambetta), édifié par un de ses plus riches représentants. Aujourd'hui, le bâtiment de style transition gothique et Renaissance fait partie du lycée Fermat et peut se visiter en partie les jours de classe.

ô Toulouse

En allant vers l'est, au sud de la cathédrale Saint-Étienne, s'étend un quartier agréable où s'entrelacent d'étroites ruelles jalonnées de ravissantes demeures aux hautes façades construites entre le XVIe et le XVIIIe siècles par la noblesse siégeant au Parlement de Toulouse. C'est là qu'ont élu domicile les meilleurs antiquaires de la ville comme Laure Baudet (16, rue Velane, au rez-de-chaussée de l'Hôtel de Penautier), spécialisée dans le baroque italien et les objets de curiosité, Joan Pujol et Patrick Martin (4, rue Fermat) proposent du mobilier et des objets décoratifs du XVIIIe et XIXe espagnols ou la Galerie Saint-Jacques (11, rue Fermat), réputée pour sa sélection de mobilier du XXe siècle. À voir aussi, l'Hôtel d'Ayguevives (16, rue Mage) avec sa belle façade Louis XV ou l'Hôtel Pierre Dahus (9, rue Ozenne) flanqué d'une remarquable tourelle à encorbellement.

Les gourmands s'arrêteront chez Pillon (2, rue Ozenne), le meilleur chocolatier de la région. Ceux qui veulent en savoir plus sur l'histoire et le patrimoine de la ville ne manqueront pas d'écumer les rayons de la librairie Privat (14, rue des Arts), fondée en 1839, avant d'aller admirer l'éclectique collection d'objets d'arts appliqués réunie par Paul Dupuy, un fils de négociant en cornichons qui fit don de ses trésors à la ville (musée Dupuy, 13, rue de La Pléau). Enfin, on conseillera aux chineurs avertis de pousser jusqu'à l'allée Jules-Guesdes où 130 brocanteurs déballent tous les premiers vendredis, samedis et dimanches du mois.

ô Toulouse


Retour à la case départ, en quittant cette fois-ci la place du Capitole par la rue Saint-Rome, en direction du sud. Cette agréable rue piétonne, bordée de demeures anciennes, croise tout un circuit de rues plus étroites où foisonnent les demeures du XVIe siècle à l'architecture typiquement Renaissance. On ne manquera pas l'Hôtel d'Astorg (16, rue des Changes) avec sa cour pittoresque et sa galerie en bois, l'Hôtel du May (7, rue du May) qui abrite le musée du Vieux-Toulouse et sa collection d'objets liés à l'histoire de la ville, et surtout l'Hôtel d'Assézat (place d'Assézat). Véritable petit palais construit en 1555, il témoigne de la splendeur des négociants de pastel à l'apogée de leur puissance et accueille aujourd'hui la fondation Bemberg, du nom du riche Argentin qui l'acheta pour présenter au public sa collection d'oeuvres d'art du XIXe et XXe siècles.

On s'arrêtera ensuite chez Graine de Pastel (20, rue de la Bourse), un magasin installé dans l'Hôtel Delfau spécialisé dans les produits dérivés de cette plante. Puis on fera un détour jusqu'au bistrot du Père Louis (45, rue des Tourneurs) resté dans son décor d'origine depuis 1889.En continuant vers le sud, on traverse l'ancien quartier des artisans où le nom des rues - des Filatiers, des Couteliers... - rend hommage aux différents corps de métier qui exerçaient ici au Moyen Âge, avant d'aboutir rue de la Dalbade, bordée d'un spectaculaire ensemble d'hôtels particuliers du XVIIe siècle. Certains, comme l'Hôtel de Clary (n° 25), allient la brique à la pierre sur leurs façades ouvragées, signe indiscutable de la richesse et de la puissance de ceux qui les firent ériger.

ô Toulouse

Véritable coeur de la ville et centre du pouvoir depuis le XIIe siècle, la place du Capitole est le point de départ idéal pour découvrir la ville. Face à son élégant hôtel de ville à la façade ornée de pilastres datant de 1750, se déploie une série d'arcades construites au XIXe siècle sur le modèle de la rue de Rivoli, à Paris. On peut y flâner agréablement avant d'aller prendre un verre au Florida, un charmant bistrot 1900 ou dîner chez Bibent, une brasserie XIXe dont le décor est classé monument historique.
Au nord s'étend l'ancien quartier des étudiants, avec ses bouquinistes - comme Papivore au 52 rue du Taur, où l'on peut chiner des ouvrages anciens sur l'histoire de la ville et de la région - et ses petits cafés. La rue du Taur, dont la perspective s'ouvre sur l'église Saint-Sernin, en est l'artère principale, que l'on remontera l'oeil en éveil pour apprécier le raffinement des détails architecturaux qui ornent ses bâtiments : le portail à cabochons de marbre noir de l'Hôtel Bernard Aymès (au n° 8) ou celui de l'ancien collège de l'Esquile (au n° 65) transformé aujourd'hui en cinémathèque.
En chemin, on s'arrêtera chez Régal's (au n° 25), une pâtisserie à l'ancienne qui a fait sa spécialité du fénétra - gâteau à la pâte d'amande parfumé au citron confit - avant d'aller faire quelques emplettes au marché Victor-Hugo. Sud-Ouest oblige, une halte s'impose chez Samaran pour son foie gras au sel (18, place Victor-Hugo) ou à la Maison Garcia Charcutiers (dans le marché) pour sa saucisse de Toulouse. Et pour ceux qui veulent consommer sur place, quelques restaurants au premier étage du marché - Louchébem, Chez Attila - proposent des plats régionaux concoctés à partir de produits locaux.

ô Toulouse

Sans la brique et le pastel, Toulouse ne serait pas Toulouse. À la première, qui lui sert d'unique matériau de construction depuis le Moyen Âge et dont les teintes couvrent toute la palette des roses pâles aux rouges sombres, elle doit son surnom de Ville rose. Du second, elle tire sa richesse et les plus beaux fleurons de son patrimoine architectural. Au fil des rues, de la place du Capitole au quartier Saint-Étienne - sans oublier les rives de la Garonne qui appartiennent aux sites classés de la ville -, les cinq balades que nous vous avons concoctées permettent de découvrir ces petites merveilles d'architecture, uniques et merveilleusement restaurées. Le centre-ville n'étant pas très étendu, on peut tout visiter à pied. Ce qui permet, de ruelles en placettes, d'antiquaires en bistrots et de rues commerçantes en berges romantiques, d'apprécier toutes les facettes de cette ville dont l'histoire fut profondément marquée par le sens de la grandeur et le raffinement de ses bâtisseurs.
Découvrez le patrimoine et les bonnes adresses de Toulouse à pied et en quelques balades, au fil des rues et des ruelles de la vieille ville.

Hey dude!





JE SUIS JULIE SIMOËS. ENTREPRENEURE & BLOGUEUSE. JE VIS DANS LA DRÔME. J'AIME LE PRINTEMPS LES TULIPES LES PIVOINES LA MODE LES VOYAGES LE CAFÉ LE NOIR LE CAMEL LE ROUGE LE BLEU PÉTROLE LE JAUNE MOUTARDE LE ROSE FUCHSIA LES BONS BOUQUINS LA PHOTOGRAPHIE L’OCÉAN LES ÉPAULES DES HOMMES LES ARTS GRAPHIQUES LA TYPOGRAPHIE LES SOURIRES LE DESIGN LE LUXE LA GASTRONOMIE LES VINS DU SUD LES TATOUAGES LES VOITURES VINTAGE MON MARI MON ENFANT LA VIE. JE CROIS EN L’AMITIÉ AUX RÊVES EN LA FAMILLE A LA GÉNÉROSITÉ EN L'AVENIR. CE BLOG EST MON MOLESKINE MON CAHIER DE TENDANCES ET D'INSPIRATIONS UN ENDROIT POUR MOI ET POUR VOUS UNE ENVIE DE PARTAGER UNE COLLECTION DE BONNES ADRESSES ET DE BELLES IMAGES


(nota: les crédits sont dans les articles et vous permettent de retrouver les artistes.)


ENJOY!

PHOTOS ANISSA RAHALI (SAUF CELLE DE BABYBOY)


// mél //
rockalulu@gmail.com
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